Longtemps, les motos et scooters en fin de vie finissaient au fond des garages, faute de filière claire. C'est terminé : les deux-roues motorisés immatriculés relèvent aujourd'hui de la filière VHU, comme les voitures.
Mêmes règles, mêmes documents
Un scooter 50 cm³ comme une moto 1000 cm³ ont une carte grise : leur destruction exige un passage par un centre agréé et donne lieu à un certificat de destruction. Carte grise barrée, non-gage et pièce d'identité restent le trio gagnant. Sans cela, abandonner un deux-roues sur la voie publique reste une infraction — et il demeure sous votre responsabilité.
Un enlèvement plus simple qu'une voiture
Bonne nouvelle : un deux-roues se charge vite, même sans roues ou après un accident. Cave, box, cour intérieure, local à vélos : nous récupérons les deux-roues là où ils dorment, sans frais, comme pour une voiture.
Que devient votre deux-roues ?
Dépollution (carburant, huile, batterie — y compris lithium pour les scooters électriques), démontage des pièces recherchées (moteurs, fourches, optiques très demandés en occasion), puis recyclage des métaux. Le taux de valorisation d'un deux-roues est excellent : presque rien ne se perd.
Un deux-roues qui encombre ? Le processus est encore plus rapide que pour une auto — appelez, on s'occupe du reste.
